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Anima : Répertoire documentaire saint François de Laval

L'instruction au Canada sous le régime français, 1635-1760

Éditeur

Québec : Laflamme & Proulx

Date

1911

Langue

Type

Table des matières

Introduction : Coup d’œil sur l’instruction primaire en France aux XVIIe et XVIIIe siècles

PREMIÈRE PARTIE : L’INSTRUCTION PRIMAIRE
Chapitre I : instrucion des premiers colons
État et condition des premiers colons. — Leur degré d’instruction d’après les historiens, les registres de l’état civil et les greffes des notaires. — Les colons, venus des différentes provinces de France, savaient-ils signer leur nom ? — Petite statistique. — Les premiers habitants du pays eurent-ils à cœur de faire instruire leurs enfants ?
Chapitre II : l'école des garçons dans la ville de Québec
Petite école des Jésuites. — Ses commencements. — Les professeurs : Pères Jésuites, Mesnard, frères coadjuteurs. — Martin Boutet. — Nombre des élèves à la petite école des Jésuites. — Mgr de Laval et l’instruction des enfants. — Projet d’une école élémentaire à la basse-ville. — Petite école du Séminaire fondée par Mgr de Saint-Vallier. — Difficultés à ce sujet. — Histoire de cette école de 1700 à 1760
Chapitre III : écoles des garçons au XIIe siècle, région de Québec
Instruction élémentaire pour les garçons dans la région de Québec au XVIIE siècle. — Petites écoles du Cap-Tourmente, du Château-Richer, de Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy, de Notre-Dame-de-Foy, de l’île d’Orléans.
Chapitre IV : écoles des garçons à Montréal
Petit nombre des enfants à Montréal dans les  commencements. — École mixte de Marguerite Bourgeoys. — Les Sulpiciens ouvrent une école pour les garçons ; l’abbé Souart premier maître d’école à Montréal. — Ses successeurs jusqu’en 1686. — Association des citoyens de Villemarie pour les écoles de cette ville, 1686-1693. — Les Sulpiciens reprennent la direction des écoles. — Un règlement de l’évêque. — Instituteurs employés par les Sulpiciens.
Chapitre V : écoles des frères Charron
Le Frère Charon ouvre un hôpital et une école à Montréal. — Il veut former des maîtres d’école. — Intérêt que prend Raudot à l’œuvre du Frère Charon. — La communauté obtient une subvention de la Cour. — Ce que pensaient Vaudreuil et Bégon de l’opportunité de cette subvention. — Les Frères Hospitaliers maîtres d’école dans les campagnes. — Projet d’école normale à La Rochelle. — Dernières années et disparition de l’Institut.
Chapitre VI : écoles des garçons aux Trois-Rivières
Population de cette ville à différentes dates sous la domination française. — Un maître d’école, chantre et notaire. — Les Frères Charon aux Trois-Rivières. — École de Fabrique. — Les Récollets et l’instruction de la jeunesse au Canada et particulièrement aux Trois-Rivières. — Écoles dans les paroisses du district
Chapitre VII : les écoles de campagne au XVIIe siècle
À part certaines paroisses privilégiées, y avait-il des écoles dans les campagnes ? — Documents contradictoires. — Les fils de famille, maîtres d’école. — Un professeur ambulant admonesté par l’Intendant. — Ordonnance de Dupuy, au sujet des petites écoles. — Raisons qui empêchaient l’établissement des écoles. — Une opinion de l’historien Garneau au sujet de l’instruction des garçons.
Chapitre VIII : instruction des filles — les Ursulines et l'hôpital général
Les filles étaient-elles plus instruites que les hommes ? — Étude d’après les registres de l’État civil. — Les Ursulines de Québec et l’instruction des jeunes filles. — Nombre des élèves. — Pension et entretien, — Influence des élèves des Ursulines dans les familles. — Les Ursulines des Trois-Rivières. — Pensionnat de l’Hôpital général.
Chapitre IX : les soeurs de la Congrégation Notre-Dame
Marguerite Bourgeoys. — Première école des filles à Montréal. — Fondation, approbation et règlements de la Communauté. — Congrégation des filles externes. — Maison de la Providence. — Ce que pensaient des Sœurs de la Congrégation, les autorités civiles. — Établissement de Québec. — Maison de la Providence à la haute-ville. — Les Sœurs de la Congrégation à la basse-ville. — Une lettre pastorale de Mgr de Saint-Vallier.
Chapitre X : les soeurs de la Congrégation Notre-Dame (suite)
Les missions de la Congrégation dans les campagnes aux XVIIe et XVIIIe siècles ; Champlain. — Pointe-aux-Trembles de Montréal. — Lachine. — Sainte-Famille de l’île d’Orléans. — Château — Richer. — Boucherville. — Prairie-de-la-Madeleine. — Pointe-aux-Trembles de Québec — Saint-Laurent, près de Montréal
Chapitre XI : programme des écoles primaires
Des études primaires en France aux XVIIe et XVIII e siècles. — Programmes, livres et méthodes. — Un manuel de Pédagogie : L’École paroissiale. — Ce qu’on enseignait au Canada dans les petites écoles. — Les livres en usage. — Instruction et éducation dans les couvents. — Que faut-il penser de ce programme des études élémentaires ?

DEUXIÈME PARTIE L’INSTRUCTION SECONDAIRE
Chapitre I : le collège des Jésuites
Le Collège des Jésuites à Québec. — Son histoire depuis les commencements jusqu’à sou extinction, 1635-1768. — Développement du cours classique. — Nombre des élèves. — Le costume. — Le règlement. — Personnel du Collège : Supérieur et Principal, Préfet des études et professeurs
Chapitre II : classe de lettres au collège
Les Jésuites et l’enseignement secondaire aux XVIIe et XVIIIe siècles. — Le Ratio studiorum et le De ratione discendi et docendi. — Durée du cours de lettres. — Quelques notes d’anciens élèves du Séminaire. — Enseignement du latin ; les livres. — Un curieux manuel. — Le grec était-il enseigné au Collège des Jésuites ? — Français, histoire et géographie.
Chapitre III : les sciences au collège
Durée du cours. — Les manuels de philosophie. — Un résumé de logique, de 1679. — Exercices philosophiques : Répétitions, Sabbatines, Menstruales. — Cours de philosophie du Père de La Brosse. — Soutenances publiques. — Physique et mathématiques. — Séances littéraires et séances dramatiques. — Les prix. — Congrégation de la Sainte-Vierge.
Chapitre IV : enseignement technique — mathématique et hydrographie
Comment, en France et au Canada, on comprit, dès le XVIIe siècle, l’importance d’un enseignement spécial. — Classes de mathématiques à Québec. — Encore Martin Boutet. — Talon veut fonder une Académie de marine à Québec. — Une école d’hydrographie. — Les professeurs laïques : Franquelin, Jolliet, Deshayes. — Les Jésuites et l’enseignement de l’hydrographie, — Les professeurs. — Le Père de Bounécamp.
Chapitre V : enseignement technique —école des arts et métiers
École des Arts et Métiers à Saint-Joachim et au Séminaire, à Québec. — Mgr de Saint-Vallier et M. de Denonville veulent trans- former l’école de Saint-Joachim. — Établissement d’un collège classique au Cap-Tourmente. — Projet de manufactures. — Une lettre de Mgr de Laval. — Fondations de Mgr l’Ancien et de M. Soumande pour l’école de Saint-Joachim. — Travaux des élèves. — Les Arts et Métiers chez les Frères Charon.
Chapitre VI : les écoles latines
Les écoles latines. — Écoles de la Pointe-de-Lévy, de Saint-Joachim, du Château-Richer. — L’enseignement du latin à Saint-Sulpice et chez les Pères Jésuites, à Montréal. — Classes particulières de latin. — Mandement de Mgr Dosquet à ses curés sur l’enseignement du latin. — Raisons qui expliquent pourquoi un plus grand nombre d’élèves n’ont pas fait un cours classique complet.
Chapitre VII : le Petit séminaire de Québec
Les petits séminaires d’après le Concile de Trente. — Mgr de Laval fonde le Petit Séminaire de Québec—Premiers élèves. — Développement de cette institution. — Intérêt que lui porte le fondateur. — Épreuves et difficultés : incendies, grande pauvreté, etc. — Les dernières années sous la domination française. — Directeurs et maîtres de discipline. — Quelques noms d’élèves.
Chapitre VIII : le Petit séminaire de Québec (suite)
Le Petit Séminaire, nombre des élèves à différentes époques. — Combien ont fait un cours complet. — L’ancien règlement ; les règles communes et les règles particulières : le Journalier et le Coutumier. — Le costume. — Pension et entretien. — Charité de Mgr de Laval et du Séminaire envers les élèves pauvres. — Congés ; maison de Saint-Michel à Sillery. — Les vacances au Cap-Tourmente.
CONCLUSION

Étendue de la ressource, taille, durée

501 p.

Source

Accédez au texte intégral via Bibliothèque et Archives nationales du Québec

Identifiant

8SQEQQFH
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Collection

Citer ce document

Gosselin, Amédée-Edmond, 1863-1941, “L'instruction au Canada sous le régime français, 1635-1760,” Anima : Répertoire documentaire saint François de Laval, consulté le 18 mai 2026, https://sfdl.omeka.net/items/show/4782.

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