Mémoire sur la liberté de traiter des boissons enivrantes (après 1689)
Résumé
Ce document présente un argumentaire au sujet de la traite des boissons enivrantes aux Autochtones. 1) Les évêques n’ont jamais fait un cas réservé comme l’a fait Laval, ancien évêque de Québec, même dans les pays où l’ivrognerie est plus répandue. Il est également mentionné que les évêques ne se sont jamais mêlés du commerce des denrées permises. 2) Ce commerce est vu comme un moyen de lier les Autochtones aux Français, les attirant parmi eux et les incitant à apporter leurs pelleteries. 3) Si les Autochtones ne trouvent pas de quoi satisfaire leurs besoins dans les habitations françaises, ils pourraient transporter leurs pelleteries aux Britanniques ou Hollandais.
Créateur
Date
1689
Langue
Type
Source
- Original en français classique conservé aux Archives du Monastère des Augustines de Québec, HDQ-F1-G2/1:7A
A d'autres versions
- Copie typographiée et annotée en français moderne par le Séminaire de Québec, 2018-2020, et conservée au Centre d'animation François-De Laval
- Copie typographiée en français moderne et publiée dans H. Têtu, Mandements, lettres pastorales et circulaires des évêques de Québec, 1888, vol. 1, p. 149-156
- Copie manuscrite en français classique par C.-O. Gagnon, v. 1890, et conservée au Musée de la civilisation, Fonds d’archives du Séminaire de Québec, MS 17 p. 5-18
Identifiant
NQIUSHTM
Note
Le mémoire contient plusieurs annotations de la main de Laval.
Collection
Citer ce document
Laval, François de, saint, 1623-1708, “Mémoire sur la liberté de traiter des boissons enivrantes (après 1689),” Anima : Répertoire documentaire saint François de Laval, consulté le 21 avril 2026, https://sfdl.omeka.net/items/show/19036.
