<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<item xmlns="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5" itemId="16273" public="1" featured="0" xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance" xsi:schemaLocation="http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5 http://omeka.org/schemas/omeka-xml/v5/omeka-xml-5-0.xsd" uri="https://sfdl.omeka.net/items/show/16273?output=omeka-xml" accessDate="2026-06-07T19:48:32-04:00">
  <fileContainer>
    <file fileId="13159" order="1">
      <src>https://d1y502jg6fpugt.cloudfront.net/44439/archive/files/982844f04f45fb581ebf3290e053e665.png?Expires=1781740800&amp;Signature=cyVMAwJgusy0YrYu9Wj36vCFIObQmQrTcn9qxHs1ycvEH%7ETHlOHNNfmM4bIZ1Zn4rX3nPBmizyzmE2MKow8vxu6Uw5V%7EOKTUWKxImVmGrCCy5uZn5q8mUKIJZ81BTFHhELfujQn98tBKTtc2QwRHWX7bKxTsEPnUooAzO9g%7EegDQlRgbrYnB7hqpRuXDkptHpzta1l8yyziEESiDogRBze0rqneT0bhBFF8a-T3Iu9DUMyso4IUyEuZfIRiR4PIa3bHdQyF3cN7x1GHNd29w5hAxfIu9vljX7w28p0vFn-A9tWm5M6oNaUojdnnZ9Uwr32oIIJfyuZq36SDnusAyaw__&amp;Key-Pair-Id=K6UGZS9ZTDSZM</src>
      <authentication>e86c118efc5a06b71cc51f9133184dc8</authentication>
    </file>
    <file fileId="8282" order="2">
      <src>https://d1y502jg6fpugt.cloudfront.net/44439/archive/files/3db52a4501c40655a2f3be18b09f0917.pdf?Expires=1781740800&amp;Signature=jz-auw0H8iU7VVD5BmYW-V4MzJk5EWF4ETWUhKLV5T3KwYiwXFLCq7mF-TF6fKZsR77qy4O7HTgXRq98aDSDwE-bEBURxlee8hbqVhF0frqpetQyhVoeLzGUcGSMbM60fc69eaZKlN3kTUQ8Bv9F6UwCwcbqpgOmMxRYTS0qKDkP0GMurQ188tAOVAJ2VYS0ijGdl1OGE3fyeSlhcCHYgpntxDI91A5nhUWMn86kF%7E-xY0wH0Xwi8YiFPqQG7cTf3ioUVyeN1CzEQ56wARRVcnLHTHZ7BO8BKUbABFQ2Ak2kayiSGeeCbQE42ISs41KBftoGk19F--djsvoO8ta6%7EA__&amp;Key-Pair-Id=K6UGZS9ZTDSZM</src>
      <authentication>5b10baf75790b29e7b9bd234e97f5531</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="4">
          <name>PDF Text</name>
          <description/>
          <elementContainer>
            <element elementId="96">
              <name>Text</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="222053">
                  <text>Introduction générale aux documents concernant&#13;
l’union du Séminaire de Québec et celui de Paris1&#13;
Mgr de Laval, durant son séjour à Paris [de 1662-1663], avait retrouvé avec joie ses&#13;
procureurs et amis Armand Poitevin et Michel Gazil, de même que tous les autres&#13;
confrères de l’Aa, qui faisaient partie des petites cellules missionnaires de la capitale. Il&#13;
s’était plus d’une fois entretenu avec eux de la fondation des Séminaires de Paris et de&#13;
Québec et l’on était tombé d’accord sur la nécessité d’unir les deux instituts dans le plus&#13;
bref délai possible. Il était facile de prévoir, en effet, que dans l’état présent de la colonie,&#13;
le Séminaire de Québec ne pourrait longtemps se maintenir s’il était abandonné à ses&#13;
propres ressources. Or, pour Mgr de Laval, qui avait tant de raisons de lui être&#13;
inviolablement attaché, nulle autre communauté que la Société des Missions étrangères&#13;
de Paris n’était mieux qualifiée pour procurer à l’Église de Québec, non seulement de&#13;
bons sujets, mais aussi en France des correspondants fidèles, dévoués et influents. Certes,&#13;
le concours des dirigeants actuels était pleinement acquis, mais il importait, afin de&#13;
s’éviter des désagréments futurs, d’institutionnaliser des relations, qui ne reposaient pour&#13;
lors que sur l’amitié réciproque. C’est « dans ces vues », dit son historien, que l’évêque&#13;
de Pétrée décida d’unir « son Séminaire de Québec à celui des Missions étrangères, ou&#13;
plutôt » qu’il « le lui donna2 ». Cependant, obligé de regagner le Canada dès le printemps&#13;
de 1663, François de Laval n’eut que le temps d’assister à l’achat des immeubles de la&#13;
rue du Bac. Il fallut donc remettre à l’année suivante de déterminer les modalités d’une&#13;
association que, tout compte fait, l’on considérait de part et d’autre comme déjà réalisée.&#13;
La nouvelle de l’érection définitive du Séminaire de Paris parvint à Québec au milieu de&#13;
l’été de 1664. Aussitôt, le 20 août, Mgr de Laval adressa aux fondateurs une lettre&#13;
débordante d’enthousiasme et de cordialité. Il se réjouissait, disait-il, de ce que « les&#13;
bourrasques et les tempêtes » dont leur entreprise avait été agitée « dès les&#13;
commencements » n’avaient servi qu’à la « rendre plus ferme et plus inébranlable » ; puis&#13;
il ajoutait : « Puisque vous êtes le flambeau des pays étrangers, il est bien raisonnable&#13;
qu’il n’y ait aucune région qui ne ressente votre chaleur et votre zèle. J’espère que notre&#13;
Église sera l’une des premières qui auront ce bonheur ; et d’autant plus qu’elle y possède&#13;
déjà une partie de ce que vous avez de plus cher. Venez donc à la bonheur ; nous vous&#13;
recevrons avec joie. Vous trouverez un logement préparé et un fonds suffisant pour&#13;
commencer un petit établissement, qui ira toujours croissant, comme j’espère3. »&#13;
Deux jours plus tard, l’évêque de Pétrée confirmait cette invitation par une autorisation&#13;
officielle en réponse, assura-t-il cette fois, à la demande que les ecclésiastiques du&#13;
Séminaire des Missions étrangères lui avaient faite d’agréer l’établissement d’une de&#13;
leurs maisons dans son diocèse. Ces Messieurs recevaient tout pouvoir d’enseigner, ainsi&#13;
que d’aller en mission dans tous les lieux soumis à la juridiction du vicaire apostolique,&#13;
sans plus ample permission que celle des présentes. Ils obtenaient aussi la faculté de&#13;
nommer les supérieurs de leur maison de Québec, sous réserve seulement de&#13;
l’approbation épiscopale. En outre, afin d’affermir le nouvel établissement, concluait&#13;
l’évêque, la paroisse de Québec, le presbytère, ses revenus et autres dépendances lui&#13;
&#13;
NDLR : Tirée de N. Baillargeon, Le Séminaire de Québec sous l’épiscopat de Mgr de Laval, 1972, p. 35-42&#13;
et transcrite en français moderne par le Séminaire de Québec-mdv-2021.&#13;
2&#13;
B. de La Tour, Mémoires sur la vie de M. de Laval, premier évêque de Québec, 1761, p. 102. Voir aussi&#13;
« Réflexion et réponse de Mgr l’Ancien a un article qui regarde le Séminaire épiscopal comme tel et le pouvoir&#13;
de l’évêque à cet égard, 1692 », Musée de la civilisation de Québec, Fonds d’archives du Séminaire de&#13;
Québec (ASQ), Chapitre, no 12, p. 2.&#13;
3&#13;
Laval aux directeurs du Séminaire des Missions étrangères de Paris, 22 août 1664, ASQ, Paroisse de&#13;
Québec, no 21.&#13;
1&#13;
&#13;
�étaient annexés irrévocablement4. Comme la cure de Québec n’avait pas encore été&#13;
érigée, Mgr de Laval se hâta, avant le départ des derniers navires, de lui conférer&#13;
l’existence canonique. Il signa, le 15 septembre, l’acte d’érection de la paroisse sous le&#13;
titre de l’Immaculée-Conception-de-la bienheureuse-Vierge-Marie, l’unit à perpétuité au&#13;
Séminaire de Paris et, toujours en vertu du même décret, désigna Henri de Bernières,&#13;
« prêtre du Séminaire des Missions étrangères de Paris », pour exercer les fonctions&#13;
curiales « au nom du dit Séminaire5 ».&#13;
Or, nulle part, dans aucun des trois documents précités, le nom ni l’existence du&#13;
Séminaire de Québec n’étaient mentionnés. Les directeurs de Paris, évidemment, ne&#13;
manquèrent pas de s’en apercevoir, mais, connaissant les intentions réelles de l’évêque&#13;
de Pétrée et le sens qu’il fallait donner à ses propositions, ils crurent devoir en faire état&#13;
et exposer en détail les conditions de l’union des deux Séminaires dans un contrat&#13;
d’acceptation en bonne et due forme. À cet effet, le supérieur Vincent de Meur et ses&#13;
assistants, François Bésard, Luc Fermanel, Michel Gazil et Nicolas Lambert, se réunirent&#13;
le 29 janvier 1665 en compagnie des grands-vicaires et procureurs de Mgr de Laval,&#13;
Armand Poitevin et Jacques Bertot. Ils déclarèrent, en présence de Claude Levasseur et&#13;
de Pierre Muret, notaires au Châtelet, que l’évêque de Pétrée, par des lettres patentes&#13;
signées de sa main et scellées de son sceau, leur accordait la permission d’envoyer des&#13;
ecclésiastiques au Canada, ainsi que d’établir un Séminaire dans la ville de Québec. Après&#13;
avoir « sur ce mûrement délibéré », de continuer les directeurs, et « voulant contribuer&#13;
aux pieuses intentions dudit seigneur évêque », ils acceptaient d’incorporer à perpétuité&#13;
le Séminaire établi dans la ville de Québec, la paroisse Notre-Dame dudit lieu, ainsi que&#13;
tous leurs biens et revenus, au Séminaire des Missions étrangères de Paris. Cependant, le&#13;
supérieur et ses collègues n’oubliaient pas que leur institut avait été créé et doté surtout&#13;
en vue des missions d’Orient. Aussi furent-ils d’avis de poser comme conditions à leur&#13;
consentement qu’il n’y aurait entre les deux Séminaires aucune confusion de revenu ni&#13;
de charges et que, en second lieu, la maison de Paris ne serait tenue d’envoyer des sujets&#13;
au Canada que dans la mesure où elle le pourrait. Ces clauses n’ayant soulevé aucune&#13;
objection de la part des grands-vicaires de Mgr de Laval, les parties constituèrent le prévôt&#13;
de Paris leur procureur avec mission de faire insinuer et enregistrer le présent traité&#13;
partout où cela serait nécessaire6.&#13;
Il appartenait maintenant aux directeurs de Paris de donner un supérieur au Séminaire de&#13;
Québec. Ils procédèrent à son élection le 29 mars. Leur choix tomba sur Henri de&#13;
Bernières, qui reçut un mandat de trois ans. Le nouvel élu était chargé, en outre, de&#13;
s’entendre avec ses confrères pour désigner les autres officiers par voie de suffrage7. La&#13;
nomination de M. de Bernières, compagnon de la première heure de Mgr de Laval, était&#13;
prévue et fut accueillie sans opposition. Mais il n’en fut pas de même du contrat d’union,&#13;
qui ne correspondait pas du tout à ce qu’on attendait.&#13;
Ce n’était pas par inadvertance, mais pour une raison bien précise que M gr de Laval avait&#13;
omis de parler de son Séminaire dans ses lettres des 20 et 22 août 1664. L’évêque de&#13;
Pétrée et ses collaborateurs estimaient, en effet, que le Séminaire des Missions étrangères&#13;
devait d’abord s’établir à Québec comme une entité indépendante, sans autres buts avoués&#13;
que d’enseigner les peuples et d’aller en mission. De la sorte, pensaient-ils, si un évêque&#13;
s’avisait un jour de lui enlever la formation des clercs ou la direction de la paroisse, ses&#13;
membres ne se trouveraient pas vis-à-vis de rien. Il importait donc que l’union du&#13;
Séminaire et de la cure de Québec se fît séparément, et non pas en vertu d’un seul et&#13;
même accord. L’abbé Dudouyt, procureur de Mgr de Laval et du Séminaire, se chargea&#13;
Mandement autorisant le Séminaire des Missions étrangères à s’établir à Québec, 22 août 1664, ASQ,&#13;
Séminaire 2, no 28b.&#13;
5&#13;
Décret d’érection de la paroisse de Québec, 15 septembre 1664, ASQ, Paroisse de Québec, no 21.&#13;
6&#13;
Traité d’union du Séminaire de Québec au Séminaire de Paris, 29 janvier 1665, ASQ, Séminaire 2, 28a.&#13;
7&#13;
ASQ, Séminaire 1, no 10.&#13;
4&#13;
&#13;
�d’en convaincre les confrères de Paris. Il leur écrivit à l’automne de 1666 que, sans égard&#13;
au traité du 29 janvier 1665, on avait jugé bon d’en faire un nouveau, dans lequel il ne fût&#13;
question ni du Séminaire épiscopal ni d’annexer la cure de Québec, mais seulement de&#13;
l’établissement d’une maison de la congrégation des Missions étrangères. Mgr de Pétrée&#13;
envoyait à ce propos un autre mandement que le procureur recommandait de faire&#13;
approuver, non seulement par des patentes royales, mais encore par un bref du souverain&#13;
pontife. On procéderait ensuite à l’érection de la cure et à son union au Séminaire des&#13;
Missions étrangères. Les deux mesures devaient être confirmées, elles aussi, et par le&#13;
Saint-Siège, et par la Cour de France. Dudouyt insistait pour que Paris s’en occupât « dès&#13;
cette année s’il se peut », car les MM. de Saint-Sulpice de Montréal, disait-il, « travaillent&#13;
puissamment à leur établissement » et « sont entièrement appuyés de la Compagnie8.&#13;
C’est pourquoi il faut au plus tôt et le plus solidement que l’on pourra terminer nos&#13;
affaires9 ». L’annexion du Séminaire de Québec à celui de Paris ne viendrait qu’en&#13;
troisième lieu. Ce dernier acte faisait l’objet d’un mandement particulier de l’évêque de&#13;
Pétrée, auquel on verrait à procurer, comme dans les autres cas, l’approbation des&#13;
autorités religieuses et civiles.&#13;
Mgr de Laval rédigea, le 6 octobre 1666, les deux mandements annoncés par son&#13;
procureur. Le premier document renouvelait les autorisations accordées antérieurement&#13;
aux ecclésiastiques des Missions étrangères de s’établir et d’exercer leur apostolat dans&#13;
tous les lieux de sa juridiction, tandis que le second concernait uniquement l’union du&#13;
Séminaire de Québec. Ces nouvelles lettres furent aussitôt envoyées en France, mais&#13;
avant qu’elles ne partent, Dudouyt prit sur lui de dater de 1665 « la patente d’érection de&#13;
notre maison », afin, confesse-t-il ingénument, d’être sûr « que l’établissement de&#13;
notredite maison » précédât « l’union du Séminaire épiscopal10 ». Le plan élaboré par&#13;
Québec était, à la vérité, fort compliqué. Dudouyt lui-même ne fut pas sans se demander&#13;
si ces procédures étaient toutes nécessaires. « Quoique nous vous mandions vos vues sur&#13;
l’établissement de notre Séminaire, écrivait-il en terminant son mémoire, vous suivrez ce&#13;
que vous y trouverez de bon et jugerez de plus à propos11 ». Les inquiétudes un peu&#13;
tardives du procureur étaient fondées, car il semble bien que la réaction des directeurs de&#13;
Paris fût défavorable. En tout cas, ils ne signeront pas d’autre convention et il n’y eut ni&#13;
patentes royales ni bref de Rome. L’union, du reste, ne s’en trouva nullement affectée.&#13;
Le Séminaire de François de Laval était bel et bien annexé à celui de Paris et fut appelé&#13;
désormais « le Séminaire des Missions étrangères établi à Québec12 ». Les deux&#13;
communautés n’en formaient pas moins des institutions dont les biens, l’administration&#13;
et le régime resteront toujours séparés. Le Séminaire de Québec, à la fois maison de&#13;
formation cléricale et communauté du clergé, conserva son caractère de Séminaire&#13;
diocésain et ne renonça à aucune des fins particulières qui lui avaient été assignées lors&#13;
de sa fondation. Toutefois, par suite de son appartenance à une congrégation vouée aux&#13;
missions, l’apostolat auprès des Autochtones, qui n’était encore qu’implicitement&#13;
formulé dans le décret du 26 mars 1663, lui devint désormais une « obligation principale&#13;
et essentielle13 ».&#13;
Malgré la bonne volonté des parties et leur compréhension mutuelle, l’union des deux&#13;
Séminaires demeurait une entreprise vulnérable, puisque ni le mandement du 22 août&#13;
1664 ni l’entente du 29 janvier 1665 n’avaient reçu la sanction royale. Lorsque le siège&#13;
de Québec eut été érigé en évêché par Clément X, le 1er octobre 1674, Mgr de Laval profita&#13;
La Compagnie des Indes occidentales fondée par le roi en mai 1664.&#13;
Dudouyt aux directeurs des Missions étrangères, 1666, ASQ, Chapitre, no 151, p. 3.&#13;
10&#13;
Ibidem. Voir aussi le mandement autorisant de nouveau les Missions étrangères à s’établir au Canada. La&#13;
correction faite par Dudouyt est évidente, ASQ, Séminaire 1, no 12.&#13;
11&#13;
ASQ, Chapitre, no 151, p. 7.&#13;
12&#13;
Latour, Op. cit., p. 102. Voir aussi la convention du 6 octobre 1666 entre Mgr de Laval et le Séminaire de&#13;
Paris, article 5, ASQ, Séminaire 2, no 57.&#13;
13&#13;
Laval aux directeurs du Séminaire de Québec, 18 mars 1687, ASQ, Lettres N, no 86, p.3.&#13;
8&#13;
9&#13;
&#13;
�aussitôt de son titre pour renouveler l’union et lui procurer la reconnaissance légale. Il&#13;
rendit son décret à Paris le 19 mai 1675. Les clauses étaient identiques à celles de 1665.&#13;
Les ecclésiastiques et missionnaires envoyés par le Séminaire de Paris recevaient les&#13;
mêmes facultés qu’auparavant à condition d’être soumis à l’évêque « en toutes les&#13;
fonctions qui regardent l’assistance et l’instruction du prochain ». Pour le reste, ils ne&#13;
dépendraient que « de leur supérieur et dudit Séminaire de Paris14 ». Le décret fut&#13;
approuvé le même jour, 19 mai, par le supérieur Luc Fermanel et ses collègues Louis&#13;
Barat, Armand Poitevin et Michel Gazil15. Mgr de Laval s’en retourna peu après dans son&#13;
diocèse, laissant à son procureur Armand Poitevin le soin de remplir les formalités&#13;
exigées par la loi. La première démarche fut de demander la confirmation royale. Les&#13;
lettres patentes de Louis XIV furent obtenues en avril 167616 et l’évêque de Québec les&#13;
fit enregistrer au Conseil Souverain le 26 octobre17. L’année suivante, les supérieurs de&#13;
Paris, par l’entremise de l’abbé Poitevin, présentèrent une requête à l’archevêque de Paris&#13;
qui, après information au tribunal de son officialité, approuva l’union des deux&#13;
Séminaires le 31 octobre18. On fit procéder enfin à l’enquête de commodo et incommodo&#13;
au for civil le 4 décembre19 et le Parlement de Paris enregistra les lettres patentes du roi&#13;
le 10 février 167820.&#13;
Pourtant, Mgr de Laval n’était pas encore pleinement rassuré. Il manquait à la série des&#13;
titres le bref ou le diplôme pontifical qu’il avait vainement tenté d’obtenir de la&#13;
Propagande depuis 1666. L’évêque de Québec s’adressa une dernière fois à Innocent XI&#13;
le 13 novembre 1678. Il exposa au pape qu’il avait érigé la cure de Québec sous le titre&#13;
de la Bienheureuse-Vierge-Marie et qu’il l’avait unie, ainsi que son Séminaire épiscopal,&#13;
au Séminaire des Missions étrangères « fondé à Paris, mais ayant un siège permanent à&#13;
Québec ». « Toutes choses, Très Saint-Père, concluait le fondateur, que je supplie&#13;
fortement Votre Sainteté de confirmer par un décret spécial pour que cet arrangement,&#13;
destiné à servir l’Église, demeure solide et reconnu et ne puisse jamais être changé ni par&#13;
moi ni par aucun de mes successeurs ». Le décret souhaité ne vint pas. Néanmoins,&#13;
l’union des deux Séminaires possédait suffisamment de garanties pour qu’il fût à peu près&#13;
impossible d’y porter atteinte. Certes, de temps à autre, il sera nécessaire d’opérer certains&#13;
ajustements, mais les liens résisteront à toutes les tensions et pour les briser, il ne faudra&#13;
rien de moins que la destruction même de la Nouvelle-France.&#13;
&#13;
ASQ, Séminaire 1, no 24.&#13;
Loc. cit., déclaration au bas du décret du 19 mai 1675.&#13;
16&#13;
ASQ, Séminaire 11, no 2.&#13;
17&#13;
P.-O. Chauveau, Jugements et délibérations du Conseil souverain de la Nouvelle-France, 1885-1891, vol.&#13;
2, p. 85.&#13;
18&#13;
ASQ, Polygraphie 26, no 44.&#13;
19&#13;
ASQ, Séminaire 11, no 31.&#13;
20&#13;
« Extrait des Registres de Parlement », ASQ, Séminaire 41, no 14.&#13;
14&#13;
15&#13;
&#13;
�</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
        <elementSet elementSetId="1">
          <name>Dublin Core</name>
          <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
          <elementContainer>
            <element elementId="50">
              <name>Title</name>
              <description>A name given to the resource</description>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="222056">
                  <text>&lt;span&gt;Introduction sur l'union des Séminaires de Québec et de Paris&lt;/span&gt;</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
    <file fileId="8283" order="4">
      <src>https://d1y502jg6fpugt.cloudfront.net/44439/archive/files/7e9ac143c1650f731f40683cde50653b.pdf?Expires=1781740800&amp;Signature=CoC9I%7EE30MDyLRo6LgvUxJeUkeIz0iegfqorAVKa2eDuFhg79ofsiDtMImzF-a9M4LKe%7E6voLG3ZeaF8-PDejXGxKcDqnSCQHH0CHELJFJsyfvs0Mbt0pW2pogj-AiriVeaK27Y7mdc-1DABzq4Fv1wYO703Am-DQMb3NrGLkn4FZ-q0l9ifHqeeIjLS5JPcI5DVDckTvD8MmALcAZvpMbJyEavlN5uzWNcL8VhK6DgnrdY9gBKALhHMgGBlAt%7EkF9c76ISSUKHqbekdZQ73lRF8tnrIf%7ExZ1yosCZRBYJGwE2d-cB49dyermY8A7dVXy5Q2tywa-MW-gseFk2JZXw__&amp;Key-Pair-Id=K6UGZS9ZTDSZM</src>
      <authentication>599910cc5bfd021c6c2c3685a562d0ad</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="4">
          <name>PDF Text</name>
          <description/>
          <elementContainer>
            <element elementId="96">
              <name>Text</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="222054">
                  <text>����</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
        <elementSet elementSetId="1">
          <name>Dublin Core</name>
          <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
          <elementContainer>
            <element elementId="50">
              <name>Title</name>
              <description>A name given to the resource</description>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="222058">
                  <text>&lt;span&gt;Copie typographiée et annotée en français classique, publiée dans H. Provost, &lt;/span&gt;&lt;em&gt;Le Séminaire de Québec. Documents et biographie&lt;/em&gt;&lt;span&gt;s, 1964, p. 22-25&lt;/span&gt;</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
    <file fileId="14217">
      <src>https://d1y502jg6fpugt.cloudfront.net/44439/archive/files/d489c7a16ddebad9964b8a4d4a3553d8.pdf?Expires=1781740800&amp;Signature=OTrB8cp9985-fmxRqwHjuYeCssuinjrXXesPdVOWgeIMNmW0BFEgCX4u296ks-DJo4k6VbXL9TbvGE4dS7i%7Ec3V-iBobi8x8EaVz76XuSX6Lnc%7EhikhJ2EisY-UQ3hXrJqZPi8deGv3srT2E0MfFmT%7E8IWrlogpmZDwGopQtXwWtpU7q-Vdy2Tu-mNTVsGqNAoOwlUb%7EeHW7IHXM4JhcKq0K3RPE3jU%7EpAajAAVeFSlA-lJ4RHMfZAlky4kDLlFXZ6irYcsr9LYGmyn28D521v7oO%7EaRuRmQ1-36M-gzXYP2m%7EKOXVrRIM0yiMK0OLMFKsWpe1HCoUT6-kjQhIa83A__&amp;Key-Pair-Id=K6UGZS9ZTDSZM</src>
      <authentication>91f3ca732334f45a7142157a728bf110</authentication>
      <elementSetContainer>
        <elementSet elementSetId="4">
          <name>PDF Text</name>
          <description/>
          <elementContainer>
            <element elementId="96">
              <name>Text</name>
              <description/>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="259615">
                  <text>1er mandement d’union du Séminaire de Québec avec celui de Paris par Laval&#13;
(Paris, 29 janvier 1665)&#13;
&#13;
À tous ceux qui ces présentes lettres verront, Pierre Séguier, chevalier, baron de&#13;
Saint-Brisson, seigneur des Ruaux et de Saint-Firmin, des grand et petit Rancy,&#13;
L’Étang-la-Ville et autres lieux, conseiller du roi en ses conseils, gentilhomme&#13;
ordinaire de sa chambre et prévôt de Paris, salut.&#13;
Savoir faisons que par-devant Claude Le Vasseur et Pierre Muret l’aîné, notaires&#13;
et garde-notes du roi notre sire, en son Châtelet de Paris, soussignés, furent&#13;
présents Messe Armand Poitevin, prêtre, docteur en théologie, demeurant à Paris,&#13;
rue Quincampoix, près le presbytère de l’église Saint-Josse, et Messe Jacques&#13;
Bertot, grands-vicaires et procureurs généraux de révérendissime père en Dieu,&#13;
Messe François de Laval, évêque de Pétrée, vicaire apostolique en Canada dit la&#13;
Nouvelle-France, nommé par le roi premier évêque dudit pays, ledit sieur Bertot&#13;
demeurant en l’abbaye de Montmartre en Paris, d’une part, Messe Vincent&#13;
de Meur, prêtre, docteur en théologie de la faculté de Paris, supérieur du&#13;
Séminaire établi pour la conversion des pays étrangers à Saint-Germain-des-Prés&#13;
en Paris, rue du Bac, Messe François Bésard, aussi prêtre, assistant dudit Séminaire,&#13;
Messe Luc Fermanel, prêtre, procureur dudit Séminaire, Messe Michel Gazil,&#13;
prêtre, et Nicolas Lambert, aussi prêtre, associé dudit Séminaire, et tous y résidant,&#13;
d’autre part ;&#13;
lesquels sieurs comparant auraient déclaré que le 22e août dernier 1664, ledit&#13;
seigneur évêque leur aurait donné et envoyé ses lettres patentes, signées de sa&#13;
main et scellées de son sceau, par lesquelles il donne permission audit supérieur&#13;
et directeurs dudit Séminaire de Paris d’envoyer de leurs ecclésiastiques en&#13;
Canada et Nouvelle-France et d’y établir un Séminaire en la ville de Québec et en&#13;
tous autres lieux de son diocèse et de sa juridiction selon leur institut, règles et&#13;
constitutions, leur donnant pouvoir, dès à présent et pour toujours, d’y prêcher,&#13;
catéchiser, instruire et faire toutes autres fonctions ecclésiastiques à cet effet uni et&#13;
annexé, aussi dès à présent et pour toujours, irrévocablement, la maison du&#13;
Séminaire de Canada située audit Québec, la cure et paroisse de Notre-Dame dudit&#13;
Québec avec le presbytère, revenus et dépendances et autres annexes et droits&#13;
pour ladite paroisse, être administrée et desservie par ceux du Séminaire dudit&#13;
Québec, sous l’ordre et dépendances dudit Séminaire des Missions étrangères de&#13;
&#13;
�Paris, leur donnant pouvoir et autorité d’y nommer et établir un supérieur, suivant&#13;
leurs règles et constitutions, lequel prendra la bénédiction dudit seigneur évêque&#13;
pour en exercer la charge et fonction, tant pour le regard du Séminaire que de la&#13;
cure, ainsi que le contiennent lesdites patentes, lesquels, ayant été reçues par&#13;
lesdits sieurs supérieur et directeurs dudit Séminaire avec la lettre dudit seigneur&#13;
évêque, se seraient assemblés et après avoir par eux lu et bien examiné le contenu&#13;
en lesdites lettres patentes et sur ce mesurément délibéré, voulant correspondre&#13;
aux pieuses intentions dudit seigneur évêque, ont d’un commun consentement&#13;
accepté et acceptent, par ces présentes, l’union et annexe dudit Séminaire de&#13;
Québec et de ladite cure et paroisse de Notre-Dame dudit lieu à leurdit Séminaire&#13;
de Paris, ensemble les donations des maisons et presbytères, terres, revenus et&#13;
droits et autres dépendances aux conditions portées par lesdites lettres patentes et&#13;
autres ci-après déclarées, agréé par lesdits sieurs grands-vicaires, savoir est :&#13;
que quoique ledit Séminaire de Québec soit uni à celui des Missions étrangères de&#13;
Paris, néanmoins que sera sans confusion de revenu, ni de charges, ni que ledit&#13;
Séminaire des Missions étrangères établi à Paris puisse être tenu et obligé pour&#13;
quelque cause et occasion que ce soit pour le fait dudit Séminaire de Québec, que&#13;
chacune maison ou Séminaire sera soutenu et nourri des revenus qui lui seront&#13;
propres et destinés et portera ses charges, que ledit Séminaire de Paris ne sera&#13;
point tenu d’envoyer des sujets et ouvriers en Canada qu’autant qu’il s’en&#13;
présentera de capables et qu’il le pourra, lesquelles clauses et conditions ont été&#13;
acceptées et agrées par lesdits sieurs grands-vicaires, lesquels, en tant que besoin&#13;
est ou serait et suivant les ordres, pouvoir et lettres missives dudit seigneur&#13;
évêque, qui seront ci-après rapportées pour être annexées à la minute des&#13;
présentes et y auront recours quand besoin sera, ont uni et annexé, unissent et&#13;
annexent à perpétuité par ces présentes ledit Séminaire de Canada établi en ladite&#13;
ville de Québec, ensemble la maison d’icelui et ladite cure et paroisse de NotreDame dudit lieu, presbytère, terres et revenus, droits et toutes leurs dépendances,&#13;
sans aucune exception ni réserve, audit Séminaire des Missions étrangères de&#13;
Paris, établi audit Saint-Germain-des-Prés, rue du Bac, pour y être incorporés&#13;
inséparablement et exercer les mêmes fonctions, sous la conduite et supériorité&#13;
dudit Séminaire de Paris, comme membre dépendant d’icelui et travailler à la&#13;
conversion des Sauvages et autres habitants de faire toutes les fonctions qui&#13;
peuvent regarder le service de l’Église et diocèse de la Nouvelle-France en tout ce&#13;
qui dépendra de leur pouvoir et ministère par les ordres et sous la bénédiction&#13;
dudit seigneur évêque et de ses successeurs ;&#13;
&#13;
�ce qui a été accepté d’abondant par lesdits sieurs du Séminaire de Paris, ainsi que&#13;
dit est, aux clauses et conditions ci-dessus déclarées et exprimées, tant pour eux&#13;
que leurs associés à icelui Séminaire et successeurs, à l’avenir et à toujours, à la&#13;
plus grande gloire de Dieu et le bien spirituel de ladite Nouvelle-France et ont&#13;
toutes lesdites parties comparantes en lesdits noms et qualités consenti que ces&#13;
présentes, pour la grande validité d’icelles, soient, en tant que besoin serait,&#13;
insinuées et registrées partout où besoin sera et quand il sera avisé pour quoi faire&#13;
et requérir, ont constitué leur procureur irrévocable le porteur desdites présentes,&#13;
lui en donnant pouvoir et d’en demander et requérir tous actes nécessaires et&#13;
lesquelles lettres patentes susmentionnées datées dudit jour 22e août dernier étant&#13;
en papier, seront ci-après transcrites avec une lettre missive dudit seigneur évêque&#13;
du 20 desdits mois et an, adressant auxdits sieurs du Séminaire de Paris, et&#13;
demeureront annexés à ladite minute des présentes pour y avoir recours quand&#13;
besoin sera, après avoir été paraphés par tous lesdits sieurs comparants et notaires&#13;
soussignés, et ont lesdits sieurs grands-vicaires déclaré que le double desdites&#13;
lettres patentes est demeuré audit Séminaire de Québec ;&#13;
car ainsi le tout a été convenu et accordé entre lesdites parties comparant en lesdits&#13;
noms, lesquels ont promis de se rendre et payer l’une d’elle à l’autre tous coûts,&#13;
frais, mises, dépends, dommages et intérêts, qui faits et encourus seraient à faute&#13;
de l’entretènement et exécution de tout le contenu en cesdites présentes et cesdites&#13;
lettres patentes, selon et ainsi que dit est, en ce pourchassant et requérant, sous&#13;
l’obligation et hypothèques de tous leurs biens présents et à venir, et dudit&#13;
Séminaire de Paris qu’ils en lesdits dits noms et qualités en ont soumis à la justice,&#13;
juridiction, contrainte de ladite prévôté de Paris et ont en ce faisant renoncé, de&#13;
part et d’autre, à toutes choses à ce contraires, même au droit, disant générale&#13;
renonciation non valoir, si la spéciale ne précède.&#13;
En témoins de quoi, nous avons fait mettre le sceau de ladite prévôté de Paris à&#13;
cesdites présentes, qui furent faites et passées audit Séminaire de Paris, en ladite&#13;
rue du Bac, le 29e jour de janvier 1665, après-midi, et ont signé la minute desdites&#13;
présentes demeuré audit Muret l’aîné l’un desdits notaires, en suite la teneur&#13;
desdites lettres patentes et de ladite lettre missive.&#13;
&#13;
�Collationné à la grosse originale, rendue à l’instant par le notaire garde-notes du&#13;
roi notre sire, en la prévôté de Québec en la Nouvelle-France, soussigné, audit&#13;
Québec, ce 20e jour de décembre 1690,&#13;
Rageot.&#13;
&#13;
Transcription1 en orthographe moderne par le Séminaire de Québec-aik-mdv-2020&#13;
&#13;
Faite à partie de la copie sur original publiée dans H. Provost, Le Séminaire de Québec. Documents et&#13;
biographies, 1964, p. 22-25.&#13;
1&#13;
&#13;
�</text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
        <elementSet elementSetId="1">
          <name>Dublin Core</name>
          <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
          <elementContainer>
            <element elementId="50">
              <name>Title</name>
              <description>A name given to the resource</description>
              <elementTextContainer>
                <elementText elementTextId="259616">
                  <text>Copie typographiée et annotée en français moderne par le Séminaire de Québec, 2018-2020, et conservée au Centre d'animation François-De Laval </text>
                </elementText>
              </elementTextContainer>
            </element>
          </elementContainer>
        </elementSet>
      </elementSetContainer>
    </file>
  </fileContainer>
  <collection collectionId="148">
    <elementSetContainer>
      <elementSet elementSetId="1">
        <name>Dublin Core</name>
        <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
        <elementContainer>
          <element elementId="50">
            <name>Title</name>
            <description>A name given to the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="79883">
                <text>Sources</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
          <element elementId="41">
            <name>Description</name>
            <description>An account of the resource</description>
            <elementTextContainer>
              <elementText elementTextId="221225">
                <text>Cette collection comprend les documents contemporains de François de Laval dont il est l’auteur, le destinataire ou le sujet couvrant la période de 1623 à 1710 : correspondance, rapports, témoignages, actes. etc.</text>
              </elementText>
            </elementTextContainer>
          </element>
        </elementContainer>
      </elementSet>
    </elementSetContainer>
  </collection>
  <itemType itemTypeId="23">
    <name>Texte</name>
    <description>A resource consisting primarily of words for reading. Examples include books, letters, dissertations, poems, newspapers, articles, archives of mailing lists. Note that facsimiles or images of texts are still of the genre Text.</description>
  </itemType>
  <elementSetContainer>
    <elementSet elementSetId="1">
      <name>Dublin Core</name>
      <description>The Dublin Core metadata element set is common to all Omeka records, including items, files, and collections. For more information see, http://dublincore.org/documents/dces/.</description>
      <elementContainer>
        <element elementId="43">
          <name>Identifier</name>
          <description>An unambiguous reference to the resource within a given context</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="218479">
              <text>QEXUJF77</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="51">
          <name>Type</name>
          <description>The nature or genre of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="218480">
              <text>Actes juridiques</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="40">
          <name>Date</name>
          <description>A point or period of time associated with an event in the lifecycle of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="218481">
              <text>1665-01-29</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="39">
          <name>Creator</name>
          <description>An entity primarily responsible for making the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="218482">
              <text>Laval, François de, saint, 1623-1708</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="50">
          <name>Title</name>
          <description>A name given to the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="218483">
              <text>1er mandement d’union du Séminaire de Québec avec celui de Paris par Laval (Paris, 29 janvier 1665)</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="44">
          <name>Language</name>
          <description>A language of the resource</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="218485">
              <text>Français</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="48">
          <name>Source</name>
          <description>A related resource from which the described resource is derived</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="218486">
              <text>&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="https://collections.mcq.org/objets/369644"&gt;Copie collationnée en français classique&lt;/a&gt; &lt;span&gt;le 20 décembre 1690 par Gilles Rageot et &lt;/span&gt;conservée au Musée de la Civilisation, Fonds d'Archives du Séminaire de Québec, Séminaire 2, no 28a&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://collections.mcq.org/objets/369492"&gt;Copie collationnée en français classique&lt;/a&gt; &lt;span&gt;le 13 janvier 1748 par Buret et Aleaume &lt;/span&gt;conservé au Musée de la Civilisation, Fonds d'Archives du Séminaire de Québec, Séminaire 1, no 9&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="68">
          <name>Has Version</name>
          <description>A related resource that is a version, edition, or adaptation of the described resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="222059">
              <text>&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="https://sfdl.omeka.net/files/show/8282" class="show"&gt;Introduction sur l'union des Séminaires de Québec et de Paris&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://sfdl.omeka.net/files/show/14217" class="show"&gt;Copie typographiée et annotée en français moderne&lt;/a&gt; par le Séminaire de Québec, 2018-2020, et conservée au Centre d'animation François-De Laval&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href="https://sfdl.omeka.net/files/show/8283" class="show"&gt;Copie typographiée et annotée en français classique&lt;/a&gt;, publiée dans H. Provost, &lt;em&gt;Le Séminaire de Québec. Documents et biographie&lt;/em&gt;s, 1964, p. 22-25&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
        <element elementId="53">
          <name>Abstract</name>
          <description>A summary of the resource.</description>
          <elementTextContainer>
            <elementText elementTextId="256062">
              <text>1re union du Séminaire de Québec, avec la paroisse Notre-Dame-de-Québec, avec celui de Paris par le vicaire apostolique au Canada et acceptation par le Séminaire de Paris </text>
            </elementText>
          </elementTextContainer>
        </element>
      </elementContainer>
    </elementSet>
  </elementSetContainer>
  <tagContainer>
    <tag tagId="912">
      <name>ORGANISATION DE L'ÉGLISE (Gestion)</name>
    </tag>
    <tag tagId="915">
      <name>ORGANISATION DE L'ÉGLISE (Personnel)</name>
    </tag>
    <tag tagId="870">
      <name>Recrutement et formation</name>
    </tag>
    <tag tagId="904">
      <name>Subordination du Séminaire de Québec à celui de Paris</name>
    </tag>
  </tagContainer>
</item>
