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Anima : Répertoire documentaire saint François de Laval

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Qui sommes-nous ?

Anima est une bibliothèque numérique consacrée à saint François de Laval, premier évêque de Québec.

Le projet est une initiative du Séminaire de Québec et vise à rendre accessibles aux chercheurs, aux étudiants et au grand public les principales sources documentaires liées à son œuvre et à son héritage.

Sommaire


Mission et mandat

À la suite de la canonisation de Mgr François de Laval, premier évêque de la Nouvelle-France et fondateur du Séminaire de Québec, les prêtres du Séminaire ont voulu rendre accessible aux chercheurs tout le corpus documentaire archivistique, bibliographique et iconographique connu concernant saint François de Laval.

À cette fin, ils ont confié au Centre d’animation François-De Laval le mandat de recenser, localiser et rendre accessibles tous les documents existants dans une même base de données.

Les Archives de l’archidiocèse de Québec (Photo : Fonds Daniel-Abel)

Les collections

Le corpus a été divisé en quatre collections :

  • les documents sources;
  • les travaux de recherche faits à son sujet;
  • les documents reliés à la Cause de sa sainteté;
  • l’iconographie.

Un immense travail de recension et de localisation a permis d’identifier à ce jour plus de 2 500 documents d’archives (lettres, mandements, actes, etc.), rédigés pour la plupart en français classique et, dans une moindre mesure, en latin ou en italien. Ces documents sont éparpillés dans une dizaine de fonds d’archives, principalement au Québec et en Europe.

Métadonnées et outils

La grande difficulté de ce projet était de regrouper dans un même moteur de recherche des documents archivistiques, bibliographiques et iconographiques. Afin de les présenter dans un ensemble cohérent et respectueux des règles de l’art en matière de recherche, il nous a fallu porter une attention toute particulière à la qualité des métadonnées utilisées. Ceci a posé des contraintes de normalisation.

Nous avons choisi d’utiliser le format de métadonnées Dublin Core, qui constitue en quelque sorte un plus petit dénominateur commun entre les formats, parfois plus élaborés, utilisés par les sites d’où proviennent les documents.

Ce site utilise également les outils des humanités numériques afin de permettre la consultation des documents en quelques clics. Ceci a été facilité par l’utilisation des logiciels Zotero et Omeka, deux outils développés dans l’environnement de la Corporation for Digital Scholarship.

Accès aux documents

Pour chacun de ces documents d’archives, vous pourrez accéder, lorsqu’elle est disponible, à une numérisation de l’original ou de la copie collationnée d’époque dans le champ « Source ». Si le lien n’existe pas, nous mentionnons le lieu de conservation et sa référence.

Le champ « A d’autres versions », quant à lui, regroupe les diverses transcriptions réalisées au cours des années. Plus la transcription et les annotations qui lui sont liées sont récentes, plus elles se situent en tête de liste. Puisque plusieurs chercheurs sont familiers avec l’Altera Nova Positio de 1956, nous avons inclus les textes de notre réédition de 2022, dont certains extraits ont été complétés, traduits ou corrigés.

En ce qui concerne les publications, un lien vers le catalogue WorldCat permet de localiser la copie la plus proche.

La plupart des textes présentés sur ce site sont sous licence Creative Commons CC BY-NC-SA, permettant leur reproduction en citant la source. Les documents provenant de sites externes peuvent toutefois être soumis à des restrictions particulières.

Traitement des documents

Nous avons jugé pertinent d’inclure de nouvelles paléographies répondant aux standards modernes. À partir de celles-ci, nous avons réalisé de nouvelles transcriptions.

Pour éviter les erreurs d’interprétation, nous n’avons pas corrigé la syntaxe des textes, mais seulement l’orthographe selon des critères actuels et standardisés, à l’aide du Multidictionnaire de la langue française de Marie-Éva de Villers et du Français au bureau de l’Office québécois de la langue française. Ce dernier a également servi de référence pour la toponymie.

L’Encyclopédie canadienne a été utilisée pour les noms des peuples autochtones. Pour normaliser les noms de personnes, de familles, de collectivités et de lieux, nous avons notamment utilisé le Fichier d’autorité international virtuel (VIAF) ou le Dictionnaire biographique du Canada (DBC).

Nous avons également fait traduire vers le français plusieurs textes originaux rédigés en latin ou en italien.

Enfin, grâce aux connaissances historiques actuelles, nous avons corrigé certaines erreurs présentes dans des publications antérieures ou apporté des précisions lorsque cela était nécessaire.

Par souci de rigueur et de traçabilité, les paléographies, transcriptions et traductions réalisées pour les besoins du projet sont identifiées, lorsque cela est pertinent, de manière à permettre d’en connaître l’origine et les conditions de production.

Utilisation de l’intelligence artificielle

Dans le cadre du projet ANIMA, des outils d’intelligence artificielle sont utilisés comme instruments d’assistance à la rédaction, à la révision et à la documentation.

Ils ont notamment servi à :

  • produire certains résumés de documents, qui ont ensuite été relus et validés par les responsables du projet avant leur diffusion;
  • repérer et corriger des erreurs matérielles ou typographiques, notamment les fautes de frappe, les inversions de caractères, les espaces doubles et certaines incohérences de présentation;
  • contribuer à la rédaction et à la structuration des pages d’aide, guides, procédures et manuels d’administration, afin de conserver une trace écrite des méthodes de travail, des décisions et des orientations adoptées au cours du projet;
  • soutenir certains travaux de normalisation et d’harmonisation des métadonnées, les décisions finales demeurant sous la responsabilité des responsables du projet.

L’intelligence artificielle est utilisée comme outil d’assistance et non comme source d’autorité. Les choix documentaires, les règles d’indexation, les interprétations historiques et les orientations éditoriales publiés dans ANIMA demeurent sous responsabilité humaine.

Lorsqu’un outil d’intelligence artificielle intervient de façon substantielle dans la production d’un contenu particulier, cette utilisation peut être signalée dans la notice ou dans la documentation correspondante.

Une recherche par plusieurs portes

Ce site a été aménagé afin de faciliter la recherche pour différents types d’utilisateurs. La recherche peut notamment se faire par date, par mots-clés, par couverture spatiale, par créateur, par destinataire et par l’index onomastique.

Cet index permet de retrouver les personnes mentionnées dans les textes. Il a été bonifié afin de faciliter le repérage d’un personnage connu sous différentes appellations, par exemple :

  • Poitevin, Armand, 1635-1682, appelé M. de Saint-Josse;
  • Laval, Jean-Louis de, 1620-1708, appelé M. de Montigny;
  • Perdereau, Marie-Dorothée ✝, appelée abbesse de La Colombe ou abbesse de Port-Royal. Autre forme du nom : Perdereau.

Nous vous invitons maintenant à consulter notre moteur de recherche avancée en cliquant sur l’onglet « Recherche avancée » dans le menu. Un tutoriel détaillé est également à votre disposition.


Remerciements

Ce projet a été rendu possible grâce à la collaboration d’un grand nombre de personnes. Leur expertise, leurs recommandations et leur implication nous ont permis de vous offrir un outil de recherche de qualité et des résultats rigoureux.

Martina de Vries
Directrice adjointe du Centre d’animation François-De Laval, historienne et chargée de projet

Jean Duval
Directeur du Centre d’animation François-De Laval


Communiquez avec nous

Pour toute question concernant ANIMA, ses collections ou l’utilisation des documents, nous vous invitons à communiquer avec le Centre d’animation François-De Laval.